William Wilberforce (1759-1833) : un combat contre l’esclavage

jeudi 25 mars 2010
Angleterre, XVIIIe siècle. Le pays est en pleine effervescence économique et sociale. Tenaillé par ses convictions chrétiennes, un homme devient acteur de résistance et milite contre la traite des Noirs... jusqu’à obtenir gain de cause au Parlement.
« J’étais très ambitieux », a lui-même déclaré William Wilberforce en commentant son entrée à la Chambre des communes à l’âge de 21 ans, puis sa victoire aux élections du comté du Yorkshire. Mais alors que tout lui sourit, il est interpellé par l’inadéquation qu’il perçoit entre ses ambitions professionnelles et la foi chrétienne. En pleine remise en question, il rend visite à John Newton, ancien capitaine de bateaux d’esclaves, qui a écrit le célèbre chant « Amazing Grace ». Et cet homme, imprégné du renouveau évangélique qui soufflait alors en Angleterre, l’encourage à rester actif au Parlement pour y servir Dieu. Ce que fait William Wilberforce au-delà de toutes attentes.
« Toute sa doctrine, tous ses préceptes, il les puise dans la parole de Dieu », a par la suite écrit l’un de ses contemporains pour résumer l’engagement de William Wilberforce. Un engagement qui s’est inscrit dans une Grande-Bretagne plongée en pleine révolution industrielle. Car avant de se propager dans toute l’Europe, c’est sur cette île que des transformations socio-économiques considérables vont avoir lieu dès 1760 : la population se concentre dans les villes et s’accroît ; la mécanisation et l’augmentation de la production palpitent au cœur d’une société marquée par l’esprit d’initiative et le goût de la nouveauté.

Un combat sur la scène politique...
L’Angleterre est au tout premier rang de l’économie mondiale dès le début du XIXe siècle. Mais elle n’en est pas pour autant un paradis social. Et la révolution économique s’y déroule au milieu de nombreuses souffrances. Dans ce pays en pleine mutation, William Wilberforce est un homme qui se lève et qui décide de se battre au nom de ce qui est devenu pour lui non seulement vrai, mais aussi essentiel : la dignité de la personne humaine et sa condition d’être unique et libre devant Dieu.
Ces années de prospérité sont difficiles non seulement pour la classe ouvrière... mais aussi pour les esclaves ! Le développement constant des colonies et des activités commerciales rapporte en effet du Sud non seulement des matières premières indispensables et de nouveaux marchés, mais il s’effectue sur le dos d’une main-d’œuvre à laquelle on n’octroie aucun droit : les Noirs, transportés dans des cales de navires depuis l’Afrique jusque dans les colonies des Indes britanniques.
Sur la base de sa foi chrétienne, William Wilberforce remet en question l’ensemble du système commercial mondial et le combat politiquement. Pendant des années, il mène une bataille harassante et épuisante au Parlement. Bataille qu’il remporte enfin après plus de 40 ans de lutte : les 500'000 êtres humains alors employés comme esclaves principalement dans les plantations de sucre des colonies anglaises sont libérés sous son impulsion.

... avec la foi pour moteur...
Comme d’autres réformateurs sociaux britanniques, William Wilberforce a été fortement influencé par l’œuvre du prédicateur John Wesley, pour qui « l’amour pour Dieu et pour tous les hommes est le cœur de la religion. Cet amour... est le médicament de la vie, l’outil infaillible contre tout mal dans un monde brisé. »
Dans cette Grande-Bretagne en pleine effervescence, un renouveau religieux appelé « méthodisme » émerge, comme pour pallier aux manques de l’Eglise officielle anglicane. A l’origine, il représente un authentique effort de réflexion religieuse et une révolte. John Wesley proclame notamment que la foi seule peut sauver et qu’elle vient du cœur, non de la raison. Son mouvement freine la déchristianisation qui est en cours dans les classes défavorisées, répand un idéal de solidarité humaine et aussi la conviction que l’harmonie des classes permet le progrès sans recours à la révolution.
Converti à ce christianisme évangélique en 1785, William Wilberforce n’a de cesse de militer pour le retour aux valeurs de service et d’amour envers les plus démunis, comme les prisonniers et les enfants qui travaillent dans les mines et les industries. Il est convaincu que la lumière des chrétiens doit luire devant les hommes : « En sorte qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mt 5.16). Avec  obstination, il oriente ensuite son combat en faveur de l’abolition de la traite des Noirs et de l’esclavage : année après année, il présente une motion en ce sens devant la Chambre des communes. Il y affronte l’hostilité de ses collègues torys (libéraux), dont la majorité est en faveur du maintien de la traite et de l’esclavage dans les colonies, considérés comme une des bases de la prospérité britannique.

... jusqu’à la victoire !
Rien ne décourage William Wilberforce. Les obstacles ne font qu’enflammer son zèle. Il comprend que c’est sur l’opinion publique qu’il doit s’appuyer, afin de peser sur les votes du Parlement. Il ne cesse alors pendant vingt ans d’agiter le pays, parle dans les meetings, provoque l’intervention de la presse et stimule les écrivains. Il publie lui-même divers ouvrages, dont une Lettre aux électeurs et aux habitants du Yorkshire au sujet de la traite. A chaque session parlementaire, il présente sa motion, sans se rebuter lorsqu’il la voit repoussée par la majorité ou lorsqu’on lui oppose les interminables retards d’une enquête qu’on prolonge à dessein... Il prononce des discours remarquables, écrit et fait écrire sans relâche. Sa correspondance est incessante, ses démarches personnelles ne s’interrompent jamais ; il s’adresse sans distinction aux ministres, aux chefs de l’opposition et aux ecclésiastiques.
Le 25 mars 1807, la Chambre finit par accepter l’acte d’abolition de la traite des Noirs par 283 voix contre 16. Dès lors, William Wilberforce tourne ses efforts vers l’abolition graduelle de l’esclavage, jugeant que l’abolition immédiate entraînerait non seulement la ruine des propriétaires, mais aussi celle de leurs esclaves, et qu’il faut d’abord les former pour pouvoir les rendre libres. C’est sous la pression de l’opinion publique travaillée sans relâche par lui-même comme par ses amis que l’Angleterre impose à la France, au traité de Paris du 30 mai 1814, l’abolition de la traite des Noirs, assortie toutefois d’un délai de cinq ans.
Sous son impulsion, une société pour l’abolition de l’esclavage est créée en 1823 en Angleterre. Et c’est le 14 mai 1833 que le parlement britannique adopte une loi d’émancipation générale des Noirs. Trois jours après cette grande victoire, William Wilberforce, qui se sera battu 46 ans pour mettre un terme à l’esclavage des Noirs, meurt. Comme s’il avait attendu enfin cette mesure légale pour tirer sa révérence... Ses funérailles ont lieu en grande pompe à l’Abbaye de Westminster. Et les regrets sont unanimes : sa vie désintéressée, son dévouement absolu à la cause des opprimés, sa persévérance lui ont attiré le respect de tous. Il ne s’est pas contenté de lutter contre l’esclavage. Il est resté sensible aux misères qui l’entourent : le quart, parfois le tiers de son revenu est, sans nulle ostentation, consacré à des œuvres de bienfaisance.
La dernière lettre que John Wesley, le fondateur du méthodisme, a écrite avant sa mort lui était destinée. Datée du 24 février 1791, il avertissait William Wilberforce de la difficulté de la bataille, mais lui prodiguait aussi des encouragements : « A moins que Dieu ne vous ait suscité pour cette besogne, vous serez usé par l'opposition tant des hommes que des diables. Mais si Dieu est pour vous, qui peut encore être contre vous ? Est-ce que tous sont ensemble plus forts que Dieu ? Oh, ne vous lassez pas de bien faire ! Continuez, au nom de Dieu et avec la puissance de sa force, jusqu'à la disparition de l'esclavage même américain (le plus vil jamais apparu sous le soleil). »

Une rapide ascension

William Wilberforce est né dans le village anglais de Hull en 1759. Son père est un négociant et descend d’une ancienne famille. Si la santé de William a toujours été déficiente, il montre très jeune une vive intelligence et une grande facilité d’élocution. Il perd son père à l’âge de neuf ans et se voit confié à un oncle et une tante... dont l’influence spirituelle sera décisive et qui l’introduiront à John Newton et Georges Whitefield, l’une des grandes figures avec John Wesley du réveil méthodiste en Angleterre.
Sa mère le reprend cependant et le place dans une institution à Pocklington, dans le Yorkshire. Il y montre de bonnes dispositions, étant presque toujours le premier dans les différentes matières, même s’il se met au travail au dernier moment. Il entre au collège de St-Jean à Cambridge en octobre 1776, où il se lie d’amitié avec William Pitt, futur premier ministre. La mort de son grand-père et celle de son oncle le mettent à la tête d’une grande fortune. Il néglige alors ses études... mais, doté d’une ambition féroce, il se présente aux élections générales de sa ville natale et l’emporte : à vingt et un ans, il est membre de la Chambre des communes.
Dès qu’il paraît à Londres, il est admis dans les meilleures sociétés et se retrouve avec les personnalités les plus marquantes, dont son grand ami et condisciple d’études William Pitt. A la Chambre, William Wilberforce parle peu et conserve l’indépendance de ses opinions. Lorsqu’au mois de novembre 1783, William Pitt est appelé au poste de premier ministre, il se trouve naturellement porté avec lui sur le devant de la scène.

Combat et inimitiés
Il soutient vigoureusement la politique de son ami Pitt. De nouvelles élections sont annoncées pour le mois de mars 1784. Il se rend à York, afin d’y combattre l’influence des whigs (conservateurs) ; il parle avec tant d’éloquence et d’à-propos dans un grand meeting, il capte si bien l’attention de ses auditeurs que ceux-ci se déterminent aussitôt à le choisir comme représentant. Malgré sa jeunesse et quoiqu’il n’ait point de relation dans cette province, l’opinion publique se prononce pour lui d’une façon si décisive que nul adversaire n’ose lui disputer la victoire. Après ce triomphe éclatant, il peut prétendre aux postes politiques les plus élevés ; mais son souci du prochain et son combat en faveur de la libération des Noirs prennent le pas sur ses ambitions personnelles.
Voulant rester constamment en phase avec sa conscience, il n’hésite pas à sacrifier de vieilles amitiés. Ainsi, il s’éloigne de William Pitt lorsqu’il se prononce contre la guerre avec la France ; il se met fort mal avec la cour en refusant un supplément de traitement demandé pour le prince de Galles, héritier dissipateur des biens de la couronne... En 1797, il publie l’ouvrage Considérations sur le système religieux dominant chez les classes élevées et moyennes de l’Angleterre comparé avec le véritable christianisme. Ce livre rencontre un succès extraordinaire. L’édition entière est épuisée en quelques jours ; cinq réimpressions se succèdent en six mois, et d’autres interviennent encore par la suite.

Un homme de prière
Après la mort de William Wilberforce, un de ses fils fait paraître un autre livre qui respire une vie spirituelle sincère : Prières de famille. Marié en 1797 à l’âge de 37 ans à Barbara Ann, William Wilberforce est le père de 6 enfants et était connu pour sa vie de prière intense. Il n’était pas inhabituel, lors d’une rencontre avec ses amis, qu’ils prient ensemble pendant trois heures.
William Wilberforce a été tourmenté par les versets de l’Evangile : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur. C’est là le premier et le plus grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable. Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mt 22, 37-39). Il pensait que quiconque est touché par l’amour de Dieu n’aime pas Dieu seulement de tout son cœur, mais a aussi pour mission d’aimer aussi tous ceux qui ont été créés par lui. L’amour de Dieu et l’amour du prochain sont inséparablement imbriqués l’un dans l’autre. Cependant, le prochain n’est pas seulement l’individu, mais le commandement d’amour s’étend aux sociétés et aux cultures, jusqu’au bout de la terre, estimait-il.
Comme d’autres, William Wilberforce a voulu porter la vie du Dieu qui fait toutes choses nouvelles dans tous les domaines de l’existence humaine. Et faire savoir que Dieu rend possible une nouvelle vie par son Fils Jésus-Christ – la vie éternelle, mais aussi la vie humaine, ici sur cette terre. C’est pour cela qu’il ne faisait pas de distinction entre les activités dont l’objectif est l’évangélisation et celles à buts sociaux : tout ce qui naît d’une relation d’amour pour Dieu servira à ses fins, à sa louange et à l’avancement de son règne.
Gabrielle Desarzens

Une version audio de ce récit est disponible sur le site de Radio-Réveil. A podcaster ou à écouter!

Bibliographie
William Wilberforce, Le christianisme des gens du monde, mis en opposition avec le véritable christianisme, traduit par M. Frossard, tomes I et II, Montauban (F), Imprimerie de Philippe Crosilhes, 1821 (Ouvrage disponible gratuitement sous Google Livres).
Eric Metaxas, Amazing Grace, William Wilberforce and the heroic campaign to end slavery, New York, HarperOne, 2007.
John Piper, Amazing Grace in the life of William Wilberforce, Nottingham, InterVarsity, 2007.
L'Annuaire 1789-1815.
Encyclopédie Universalis.
Encyclopédie libre Wikipédia.

« Quizze » et gagne !
Réponds aux 10 questions à choix multiples de notre quizz et remporte un DVD d’Amazing Grace (télécharger le concours)


  • Encadré 1: Un film autour de William Wilberforce
    Le film Amazing Grace (la grâce du ciel)*, sorti le 23 février 2006 dans les salles de cinéma américaines, relate la chronique des efforts de William Wilberforce pour mettre fin à l’esclavage des Noirs. Le début de la projection donne le ton d’emblée : une calèche s’arrête auprès de deux personnes qui fouettent rageusement un cheval noir à terre ; William Wilberforce en sort et exige des deux hommes qu’ils arrêtent de battre l’animal.
    Le titre du film se réfère au célèbre chant de John Newton que notre héros rencontre à deux reprises dans le film. Dans une scène, William Wilberforce monte sur une table de pub pour entonner le premier couplet de l’hymne... Le parlementaire était en effet connu non seulement pour sa brillante éloquence, mais aussi pour sa voix. Il était d’ailleurs surnommé le « rossignol des Chambres » !
    G.D.
    *En anglais, sous-titré français.
  • Encadré 2: L’esclavage dans le monde en 2010
    L'Organisation des Nations Unies estime aujourd’hui à environ 27 millions le nombre de personnes en situation d'esclavage. Le travail de William Wilberforce est ainsi loin d'être terminé ! L'esclavage moderne peut prendre beaucoup de formes différentes. Des familles entières travaillent par exemple des jours entiers dans des rizières, des fours à briques ou sur des plantations pour un salaire de misère, voire pas de salaire du tout. Des enfants sont enlevés et forcés de rejoindre une armée de rebelles. Des femmes des pays de l’Est sont trompées et obligées de se prostituer sur des trottoirs anglais, allemands... et suisses ! Ces personnes ne peuvent aller et venir à leur gré, sont souvent battues et ne bénéficient d’aucune autonomie dans leur vie quotidienne.
    G.D.
Publicité
  • Surmonter les abus au fil d’un conte

    Surmonter les abus au fil d’un conte

    Il était une fois… une enfant abusée, dont les larmes sont recueillies par une grenouille qui l’accompagne jusqu’au Roi d’un royaume fabuleux. Dans cette histoire, la psychologue Priscille Hunziker parle de la prise en compte de la souffrance. « Le voyage que fait la petite Emmy, c’est la métaphore d’un accompagnement psycho-spirituel », dit-elle mercredi 6 avril. Rencontre.

    jeudi 07 avril 2022
  • Noël, ou devenir des sauveurs sur les pas de Jésus

    Noël, ou devenir des sauveurs sur les pas de Jésus

    Au Liban, les habitants vivent l’intensité de la vie face à l’intensité de la mort, selon les mots du théologien et prêtre maronite Fadi Daou rencontré à Genève. Il invite notamment ses concitoyens à devenir des sauveurs… sur les pas de Jésus.

    mardi 21 décembre 2021
  • Noël, ou sortir de nos jugements

    Noël, ou sortir de nos jugements

    Thierry Lenoir est aumônier à 100% à la clinique de La Lignière à Gland. Cet ancien pasteur adventiste parle de l’esprit de Noël en termes de jugements moraux, sociaux et religieux à mettre de côté. Une réflexion qu’il partage dans l’émission Hautes Fréquences diffusée dimanche 19 décembre à 19 heures sur RTS La Première.

    mercredi 15 décembre 2021
  • « Votre couple a 2, 10, 30 ans au compteur ? Prenez-en soin ! »

    « Votre couple a 2, 10, 30 ans au compteur ? Prenez-en soin ! »

    On investit dans nos carrières professionnelles, dans nos maisons… mais pas assez dans notre couple. C’est le constat que dressent Marc et Christine Gallay, le couple pastoral de l’église évangélique (FREE) de Lonay. Qui pratique avec bonheur une méthode dite « Imago », qui met la cellule de base créée par Dieu à l’honneur. Rencontre.

    lundi 01 novembre 2021
  • Anaël Bussy, ébéniste, fabrique du matériel pour le culte

    Anaël Bussy, ébéniste, fabrique du matériel pour le culte

    Anaël Bussy vient de démarrer comme ébéniste indépendant à Chevilly, près de La Sarraz. Parmi ses premières réalisations, des plateaux en bois, destinés à la distribution de la Sainte-Cène.

    vendredi 20 mai 2022
  • Souffrance psychique : faire voir le bout du tunnel

    Souffrance psychique : faire voir le bout du tunnel

    Les maladies psychiques n’épargnent pas les chrétiens. Après avoir traversé deux épisodes de décompensations et deux hospitalisations, Emmanuelle De Keuster de l’église évangélique d’Echallens (FREE) a ressenti le besoin d’exprimer son vécu à travers un CD et d’aller à la rencontre de personnes en souffrance psychique.

    lundi 04 avril 2022
  • Un accueil communautaire en devenir sur la Riviera lémanique

    Un accueil communautaire en devenir sur la Riviera lémanique

    De la chapelle de Villard (FREE) à celle, toute monacale, des clarisses de Jongny : Maude Zolliker, 28 ans, nourrit avec 5 autres jeunes adultes le projet d’ouvrir une communauté d’accueil sur le domaine de la Grant Part jusque-là animé uniquement par les Sœurs. Une façon pour elle de vivre sa foi « concrètement ».

    mercredi 02 février 2022
  • « Le handicap n’est pas une punition ! »

    « Le handicap n’est pas une punition ! »

    Membre de l’Eglise évangélique de Gimel (FREE), Sylvie Gallay, 53 ans, a deux enfants, dont un fils aîné de 24 ans atteint d’autisme et d’épilepsie grave. Cette enseignante de formation appelle de ses vœux un accueil des personnes en situation de handicap non seulement à l’école, mais également au sein de nos Eglises. « Le handicap n’est pas une punition », estime-t-elle.

    vendredi 09 juillet 2021

eglisesfree.ch

  • Commission Afrique et Moyen-Orient

    Lun 16 novembre 2020

    En lien avec les Œuvres et Eglises concernées et avec les autres commissions géographiques (Asie et Europe), la commission Afrique-Moyen Orient (CAMO) a pour objectif d'accompagner (écouter, conseiller, soutenir, encourager, visiter...) les envoyés avant, pendant et après leur engagement en Afrique et au Moyen-Orient.

  • Gouvernance partagée à la FREE: 4 postes sont mis au concours

    Jeu 16 décembre 2021

    Après bientôt une année de discussion et de réflexion, la Rencontre Générale de la FREE a donné son feu vert pour la première étape concrète du changement de gouvernance de la FREE: la restructuration du poste de Secrétaire général, créé en 2007 lors de la fusion de la FEEL et des AESR, en plusieurs postes de Responsables de secteurs - de cercles comme on le dira dorénavant. Si certains d'entre eux restent bénévoles (comme l'Administration ou la Mission), 3 d'entre eux vont devenir salariés, entre 25 et 40%.

  • Rencontre générale de la FREE : vers une transformation radicale du poste de Secrétaire général

    Lun 29 novembre 2021

    La Rencontre générale de la FREE, qui s’est tenue le 27 novembre 2021 à Lonay, a décidé de transformer le poste de Secrétaire général en une équipe de « coordinateurs ». Cette évolution, ainsi que l’introduction progressive de la gouvernance partagée, devrait rendre la gestion de la FREE plus souple et plus accessible aux jeunes générations.

  • Dessinez avec nous l'avenir de la Communication FREE !

    Jeu 07 octobre 2021

    La Commission communication est au nombre des secteurs de la FREE qui évoluent vers la gouvernance partagée. Dans ce cadre, elle souhaite mieux connaître vos attentes en matière d’offre de médias. Voulez-vous dessiner avec nous le contour de la communication de la FREE en 2022 ? Pour cela, nous vous invitons à remplir un sondage à l'adresse suivante : https://fr.surveymonkey.com/r/FreeCom2022

LAFREE.INFO

Instagram

Suivez-nous sur les réseaux sociaux !