Jésus, la meilleure réponse aux défis de la vie étudiante

Camp Forum (camp annuel avant la rentrée universitaire)
10 septembre 2026

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Que vivent les étudiant·e·s aujourd’hui ? Quels défis attendent les GBEU de Suisse romande ? Son secrétaire général et ancien pasteur à l'Église FREE de Cologny jusqu'à l'année passée, Jean-René Moret, revient sur sa première année d'engagement et partage sa vision pour la suite.

Jean-René Moret (au centre sur la photo), comment avez-vous vécu cette première année comme secrétaire général des GBEU de Suisse romande ?

Géniale et mouvementée ! J’ai vécu bien des découvertes et des surprises, mais Dieu a été fidèle en tout. J’ai eu beaucoup de joie à retrouver le contact des étudiant·e·s, à partager des questions profondes, à penser comment témoigner de Dieu dans ce monde. 

Quels ont été les défis de cette année ?

Nous avons eu jusqu’à trois collaboratrices simultanément en congé maternité, avec diverses solutions pour les remplacer. Puis nous avons eu trois collaborateur·trice·s à remplacer. Dieu a pourvu pour que nos groupes puissent toujours être accompagnés, et je suis très reconnaissant pour l’équipe avec laquelle nous abordons la rentrée. Au milieu de tout cela, nous avons aussi investi et inauguré nos nouveaux locaux. 

Quels sont, selon vous, les défis actuels et futurs des GBEU de Suisse romande ?

Un défi est la montée d’une vision restrictive de la laïcité. Elle menace de restreindre la liberté des étudiant·e·s de se retrouver pour parler de sujets spirituels et partager leurs convictions. Nos groupes du secondaire II s’étaient éteints à Genève et Fribourg autour du Covid, plusieurs sont en train de renaître et nous espérons en voir davantage.

Socialement, matériellement, spirituellement, quels sont les besoins particuliers des étudiant·e·s d’aujourd’hui ?

Les étudiant·e·s sont de plus en plus nombreux à travailler pour financer leurs études, ce qui limite leur énergie pour les cours comme pour leurs autres activités. Les liens sociaux sont souvent distendus, suite au Covid, à l’artificialité des réseaux sociaux. À l’inverse, les étudiant·e·s sont souvent impressionnés de l’accueil et de la chaleur humaine au sein des groupes bibliques. Par ailleurs, cette génération a de moins en moins de fond de culture chrétienne, ce qui demande de commencer par le début, mais crée une ouverture et une curiosité. 

Qu’est-ce qui vous porte particulièrement dans votre travail au service des GBEU de Suisse romande ?

La grâce de Dieu avant tout ! La curiosité, la passion des étudiants. La conviction que l’Évangile de Jésus-Christ est toujours la meilleure réponse aux défis de la vie, étudiante ou autre. L’énorme impact potentiel d’étudiants qui aujourd’hui découvrent la foi ou y grandissent et fondent leur vie sur la Bible.