La souffrance : pas bonne, mais parfois formatrice

Noël 2016: un calendrier de l'Avent "Dieu dans la souffrance"

Lorsque nous sommes chrétiens, nous savons que Dieu se tient à nos côtés lorsque nous souffrons. Mais nous aimerions au moins que nos souffrances servent à quelque chose, qu'elles ne soient pas vaines.

11 large

La Bible nous explique que les souffrances endurées par Jésus-Christ avaient un sens. Elles étaient, bien sûr, au cœur de son sacrifice sur la croix et du salut qui nous est offert. Mais elles ont aussi contribué à la formation du Fils de Dieu. La Bible explique : «Bien qu'étant Fils de Dieu, Jésus a appris l'obéissance par tout ce qu'il a souffert. Et c'est parce qu'il a été ainsi amené à la perfection qu'il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l'auteur d'un salut éternel» (Hébreux 5.8-9).

Etonnant ! Paradoxal ! Dieu le Fils doit apprendre par la souffrance, afin d'atteindre la perfection. Si lui a besoin d'une telle formation, alors nous aussi. Toutefois, nous ne cherchons pas la souffrance. Lorsqu'elle est là, nous demandons à Dieu de nous en délivrer. Mais nous pouvons également chercher en quoi elle nous rend meilleurs, plus accomplis, plus humains.

Combien de personnes témoignent qu'elles ne sont pas heureuses d'avoir eu à vivre des tragédies. Mais c'est dans la souffrance qu'elles ont parfois aussi grandi en sagesse, discernement, caractère, force et humanité.

Claude-Alain Baehler

Pour découvrir de tels témoignages, voir d'autres fenêtres de notre calendrier.

Par  Claude-Alain Baehler | le dimanche, 11 décembre 2016