Liban : la DDC appuie à nouveau les activités de Tahaddi

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La Coopération suisse soutient depuis plusieurs années l’engagement de l’association Tahaddi dans un quartier très pauvre de Beyrouth. Le site de la DDC et du DFAE vient de publier un reportage sur ce travail avec une série de podcasts.

Par La FREE | le jeudi, 28 juin 2018

Le travail de l’association Tahaddi  a droit à un post sur le site internet  de la Direction du développement et de la coopération (DDC) et du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Le témoignage de Nadia (1) y est présenté. Cette jeune femme de 18 ans raconte son parcours d’élève au centre éducatif de Tahaddi depuis l’âge de 7 ans, puis sa « formation professionnelle de courte durée », puis enfin son engagement comme assistante dans l’une des classes du programme préscolaire de Tahaddi.

Tahaddi écoleSituée dans le quartier très défavorisé de Hay el Gharbeh au sud de Beyrouth, cette ONG libanaise mène une action globale contre la pauvreté dans ce quartier et les quartiers environnants, où cohabitent Libanais, Syriens et Palestiniens. Elle offre des services dans le domaine social, éducatif et médical, que ce soit en santé physique ou mentale. Tahaddi gère une quinzaine de programmes différents, avec une équipe pluridisciplinaire de plus de cinquante personnes.

Aujourd’hui, Tahaddi, qui signifie « défi » en arabe, fait face à l’afflux de réfugiés syriens. Au Liban (2), seule la moitié des familles syriennes possède les quatre biens de base que sont : un matelas, une couverture, des habits d’hiver et un réchaud à gaz. En plus des traumatismes de l’exil et des horreurs de la guerre, les familles déplacées peinent à se loger décemment et à trouver une source de revenus. Elles luttent aussi pour avoir accès à l’éducation et aux soins minimum de santé.

Un travail de longue haleine parmi les plus pauvres

Catherine photo 2017Sa cofondatrice, Catherine Mourtada, est au Liban depuis plus de 20 ans. En 2008, l’ONG libanaise Tahaddi est officiellement fondée. Deux centres sont en action : le centre médical et le centre éducatif. Le travail de Catherine, en tant que directrice du centre éducatif est soutenu par l’association des amis de Tahaddi en Suisse ainsi que le service de Missions et d’Entraide (SME). Le centre éducatif accueille 50% d’enfants déplacés syriens et 50% d’enfants libanais dont une majorité d’enfants d’origine dom (d’origine gitane). 

Christine Chevallier (SME)

 

Notes

1 Nom d’emprunt.
Rapport VASyR(Vulnerability assessment of Syrian Refugees in Lebanon). Ce cinquième rapport édité par le HCR, le Programme Alimentaire Mondial et l’Unicef, est une étude sur la vulnérabilité des réfugiés syriens au Liban sur l’année 2017.  

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